Épargne & Transmission

Disponible aujourd'hui.
Organisée pour demain.

Contrairement au PER, votre épargne reste mobilisable à tout moment. Et parce qu'un capital disponible aujourd'hui est aussi ce que vous transmettrez demain, nous en parlons dès le premier échange : la fiscalité de sortie et la fiscalité de transmission ne sont pas les mêmes, et la date de vos versements compte.

Ce que permet l'épargne

Un capital disponible à tout moment, réparti entre fonds euro sécurisé et unités de compte, avec une fiscalité qui s'allège plus vous conservez votre épargne dans la durée, et un cadre de transmission avantageux pour vos proches.

Pourquoi épargner en parallèle du PER

Trois raisons de garder une épargne disponible

Disponible à tout moment

Contrairement au PER bloqué jusqu'à la retraite (hors cas de déblocage anticipé), votre épargne reste mobilisable pour un projet ou un imprévu.

Fiscalité qui s'allège dans le temps

Plus vous conservez votre épargne, plus la fiscalité sur les gains devient favorable : un avantage que nous chiffrons ensemble selon votre horizon.

Un cadre de transmission avantageux

Selon la date de vos versements, votre épargne peut être transmise à vos proches hors succession classique, avec un abattement dédié.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur l'épargne et la transmission

Ce que l'on me demande le plus souvent avant d'ouvrir un contrat.

Mon argent est-il bloqué ?

Non. Contrairement à une idée répandue, les sommes placées sur un contrat d'assurance-vie restent disponibles à tout moment par rachat partiel ou total. Les huit ans ne sont pas une durée de blocage : c'est le seuil à partir duquel la fiscalité des gains s'allège.

Puis-je modifier les bénéficiaires de mon contrat ?

Oui, à tout moment et aussi souvent que vous le souhaitez, tant que le bénéficiaire désigné n'a pas accepté formellement le bénéfice du contrat. C'est l'un des grands intérêts de l'assurance-vie : la clause bénéficiaire suit l'évolution de votre situation familiale, alors qu'un testament suppose une nouvelle démarche.

Faut-il passer par un notaire ?

Pour le contrat lui-même, non. Les capitaux versés au titre d'une assurance-vie sont, en principe, hors succession civile. En revanche, dès que votre situation familiale est complexe : recomposition, enfants d'unions différentes, patrimoine immobilier important, la rédaction de la clause bénéficiaire mérite l'avis d'un notaire, que je sollicite volontiers avec vous.

Quels sont les frais ?

Un contrat comporte trois natures de frais : des frais sur versement, des frais de gestion annuels, et le cas échéant des frais d'arbitrage lors d'un changement de support. Leur niveau varie selon le contrat et le mode de gestion retenu. Ils vous sont communiqués avant toute souscription, et je les détaille systématiquement en rendez-vous : un rendement s'apprécie net de frais.

Que se passe-t-il si je décède avant 70 ans, ou après ?

Le régime fiscal de la transmission dépend de l'âge auquel les primes ont été versées, et non de l'âge du décès. Les primes versées avant 70 ans relèvent de l'article 990 I du Code général des impôts, celles versées après 70 ans de l'article 757 B. Le simulateur de cette page vous donne un premier repère chiffré selon les deux régimes.

Simulateur épargne

Rendement réglementé ou rendement de marché

Un même effort d'épargne, deux logiques différentes. Déplacez l'hypothèse de rendement, y compris en négatif : un support ne se juge pas sur son scénario favorable.

Ma comparaison épargne garantie / unités de compte

À gauche, un support dont le capital est garanti et le taux fixé par les pouvoirs publics. À droite, un contrat investi en unités de compte, dont la valeur suit les marchés à la hausse comme à la baisse. Aucun des deux n'est sans risque : ce ne sont simplement pas les mêmes risques.

Hypothèse de travail, en aucun cas une garantie ni une prévision. Aucun rendement de référence n'est retenu ici : le curseur s'ouvre au milieu de sa plage et sert à comparer des scénarios, pas à annoncer un résultat. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Il descend sous zéro parce qu'une perte en capital est un scénario réel.

Votre situation, pour l'abattement après 8 ans

Livret A · capital garanti, taux réglementé

0 €

    Unités de compte · valeur liée aux marchés

    0 €

      • Versements
      • Gains ou pertes
      • Abattement
      • Imposition

      Ce résultat est un repère, pas une projection. Le rendement réel, les frais du contrat et votre fiscalité personnelle changent l'issue.

      Demander un entretien

      Simulation indicative et non contractuelle, hors frais de gestion et frais de versement. Le Livret A est à capital garanti et exonéré d'impôt et de prélèvements sociaux ; son taux est fixé par les pouvoirs publics et révisable, et les dépôts y sont plafonnés à 22 950 € pour un particulier, les intérêts capitalisés pouvant porter le solde au-delà. Ce plafond est propre au Livret A : il ne s'applique ni à l'assurance-vie ni au PER. Sur les unités de compte, l'assureur s'engage sur le nombre d'unités de compte et non sur leur valeur, qui varie à la hausse comme à la baisse en fonction des marchés : il existe donc un risque de perte en capital, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Certains contrats prévoient toutefois une garantie plancher en cas de décès, qui assure aux bénéficiaires un capital au moins égal aux versements effectués même si la valeur des unités de compte a baissé. Cette garantie porte sur le dénouement par décès : elle ne garantit pas la valeur du contrat en cas de rachat. Ses conditions d'accès, sa durée et ses limites dépendent du contrat. Fiscalité simplifiée appliquée au rachat : 30 % (12,8 % + 17,2 % de prélèvements sociaux) avant 8 ans ; après 8 ans, 7,5 % d'impôt sur les gains après un abattement annuel de 4 600 € (personne seule) ou 9 200 € (couple marié ou pacsé soumis à une imposition commune), sous 150 000 € de primes versées, tous contrats confondus, appréciées au 31 décembre de l'année précédente (12,8 % sur les gains afférents aux primes au-delà), et 17,2 % de prélèvements sociaux sur la totalité des gains. Aucun contrat ni assureur n'est désigné ici. Seul un bilan personnalisé permet d'établir une recommandation adaptée à votre situation.

      « Sécurité » et « risque » ne désignent pas une seule et même chose

      • Le risque de marché porte sur la valeur des unités de compte, qui varie à la hausse comme à la baisse. C'est le seul que ce simulateur met en scène.
      • Le risque d'érosion monétaire pèse au contraire sur les supports à taux garanti : un rendement nominal inférieur à l'inflation garantit une perte de pouvoir d'achat. Une garantie porte sur un nombre d'euros ; leur pouvoir d'achat, lui, n'est pas garanti.
      • Le risque de contrepartie concerne la capacité de l'assureur à honorer ses engagements. Il relève de sa solvabilité, contrôlée par l'ACPR dans le cadre Solvabilité II, et n'a aucun lien avec la variation des unités de compte.
      • Le risque de liquidité tient aux conditions dans lesquelles les fonds peuvent être récupérés, notamment au regard des dispositifs de limitation temporaire des rachats.
      Le cadre

      Trois leviers

      Un placement en unités de compte se juge à la manière dont ces trois leviers sont tenus.

      La gestion

      Un fonds est piloté par des gérants professionnels, dont c'est le seul métier. Selon le mode retenu (gestion libre, conseillée ou sous mandat), vous décidez vous-même, vous êtes conseillé, ou vous déléguez.

      La diversification

      Un fonds diversifié répartit l'investissement sur un très grand nombre de sociétés, de secteurs et de zones géographiques. Le sort d'une entreprise isolée cesse alors de déterminer celui de votre épargne : c'est le risque de concentration qui est réduit, pas le risque de marché.

      Le temps

      Un horizon court expose pleinement à la volatilité ; un horizon long laisse le temps de la traverser. Un capital dont vous aurez besoin dans deux ans n'a pas sa place en unités de compte.

      Le lien avec votre transmission

      Une épargne qui se transmettra

      Le choix du support n'est qu'une partie de l'équation : c'est votre âge, à vous l'assuré, au moment de chaque versement qui détermine le régime fiscal applicable le jour de la transmission à vos proches, et non l'âge du bénéficiaire ni la date d'ouverture du contrat. Les deux se pensent ensemble.

      L'âge de l'assuré au versement

      Avant ou après 70 ans, deux régimes de transmission

      Primes versées avant 70 ans (art. 990 I du CGI)

      Chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 € sur les sommes qu'il reçoit. Au-delà, une taxation forfaitaire s'applique (20 % sur la part taxable jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 %).

      Primes versées après 70 ans (art. 757 B du CGI)

      Un abattement global de 30 500 €, partagé entre tous les bénéficiaires, s'applique sur les primes versées (pas sur les gains, qui restent exonérés). Au-delà, les primes sont soumises aux droits de succession selon le lien de parenté avec l'assuré.

      Simulateur transmission

      Simulez la fiscalité de transmission de votre contrat

      Choisissez le régime applicable selon la date de vos versements pour visualiser un premier repère.

      Ma fiscalité de transmission

      Basée sur le capital transmis, les primes versées et le nombre de bénéficiaires désignés.

      Utile uniquement pour le régime des 70 ans et plus (757 B) : les gains restent exonérés.

      Capital net transmis estimé

      0 €

        Ce résultat vous donne un premier repère. Votre situation exacte (âge des contrats, nombre de bénéficiaires, cumul avec d'autres contrats) se vérifie en entretien, si besoin avec votre notaire.

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        Simulation indicative et non contractuelle. La fiscalité de la transmission d'assurance-vie comporte de nombreux cas particuliers : date de souscription du contrat, cumul de plusieurs contrats et bénéficiaires, primes jugées « manifestement exagérées », abattements de droit commun des droits de succession selon le lien de parenté (non calculés ici pour le régime 757 B), évolutions législatives. Cette simulation ne remplace ni un bilan personnalisé, ni l'avis d'un notaire pour organiser votre succession.

        Votre stratégie d'épargne et de transmission, ensemble

        Un bilan pour choisir le bon support, le bon rythme de versement et la bonne clause bénéficiaire.

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