Maintenir votre revenu.
Protéger vos proches.
La prévoyance prend le relais de votre revenu lorsque vous ne pouvez plus l'assurer vous-même. Chef d'entreprise, profession libérale ou salarié : votre régime obligatoire couvre un socle, rarement votre niveau de vie.
Ce que couvre la prévoyance
Décès, perte totale et irréversible d'autonomie, invalidité, incapacité de travail : autant d'aléas qui, sans protection, pèsent directement sur le budget et l'avenir de vos proches.
Trois aléas, un relais pour votre revenu
Un décès prématuré
Un capital ou une rente prévus à l'avance changent la suite : les mensualités du crédit, les charges du foyer et l'éducation des enfants continuent d'être assumées, plutôt que de reposer d'un coup sur un seul revenu.
Un arrêt de travail long
Les indemnités journalières du régime obligatoire sont plafonnées : sans complément prévoyance, l'écart avec votre revenu habituel peut être important, et il se creuse avec la durée de l'arrêt.
Une invalidité
Une invalidité durable modifie la capacité à travailler et à générer des revenus, parfois pour de nombreuses années.
Questions fréquentes sur la prévoyance
Les questions qui reviennent le plus souvent en rendez-vous.
Quelle est la différence entre la prévoyance et une complémentaire santé ?
La complémentaire santé rembourse vos frais de soins : consultations, optique, dentaire, hospitalisation. La prévoyance, elle, remplace un revenu qui s'arrête. Elle intervient en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès, pour que votre foyer conserve son niveau de vie. Les deux sont complémentaires et ne se substituent pas l'une à l'autre.
Mon régime obligatoire me couvre-t-il en cas d'arrêt de travail ?
Partiellement. Les indemnités journalières du régime général sont plafonnées et soumises à un délai de carence. Pour un chef d'entreprise ou une profession libérale, la couverture est généralement plus limitée. L'écart avec votre revenu habituel dépend de votre statut et de votre niveau de rémunération : c'est précisément ce qu'un bilan chiffre.
Les cotisations de prévoyance sont-elles déductibles ?
Pour un dirigeant non salarié ou une profession libérale, les cotisations versées sur un contrat relevant de la loi Madelin sont déductibles du bénéfice imposable, dans les limites fixées par l'article 154 bis du Code général des impôts. Le traitement fiscal dépend de votre statut, de la nature du contrat et des prestations garanties : il doit être vérifié au cas par cas.
Puis-je changer de contrat de prévoyance en cours d'année ?
Les contrats de prévoyance individuelle se résilient généralement à l'échéance annuelle, avec un préavis contractuel. Les conditions varient selon les contrats. Avant toute résiliation, la règle est de ne laisser aucune interruption de couverture entre l'ancien contrat et le nouveau : le nouveau doit être accepté et en vigueur avant que l'ancien ne s'arrête.
Combien de temps prend un bilan de prévoyance ?
Comptez environ une heure trente pour un bilan social et patrimonial complet, en personne ou en visioconférence. Un premier échange au téléphone permet de situer votre besoin et de vérifier que le rendez-vous a un sens pour vous.
Un examen médical est-il nécessaire ?
Cela dépend du niveau de garanties demandé, de votre âge et des capitaux assurés. Un questionnaire de santé est systématique ; un examen médical complémentaire n'est requis qu'au-delà de certains seuils. Ces formalités sont indiquées avant toute souscription.
Un socle.
Pas votre niveau de vie.
Salarié, chef d'entreprise ou profession libérale, votre régime obligatoire (régime général, qui couvre aussi les artisans, commerçants et chefs d'entreprise non salariés depuis la suppression du RSI) fixe une protection minimale, commune à tous.
Arrêt de travail : un plancher
Les indemnités journalières du régime obligatoire sont plafonnées et soumises à un délai de carence. Pour une profession libérale, le relais de la caisse professionnelle après 90 jours est souvent forfaitaire, parfois inexistant.
Invalidité : un revenu réduit
La pension d'invalidité versée par le régime obligatoire se base sur une moyenne de vos revenus passés, pas sur votre niveau de vie actuel : un écart qui se creuse avec le temps.
Décès : un capital forfaitaire
Le capital décès versé par le régime obligatoire est un montant forfaitaire, rarement suffisant pour maintenir le niveau de vie du foyer dans la durée.
Un bilan taillé pour votre situation
Salarié, dirigeant non salarié ou profession libérale : chaque régime a ses propres angles morts de couverture. Le bilan part du vôtre.
Protéger, c'est déjà transmettre
Choisir un capital prévoyance, c'est déjà décider comment et à qui votre patrimoine sera transmis. Clause bénéficiaire, fiscalité successorale, articulation avec votre épargne : nous en parlons dès le premier bilan.
Clause bénéficiaire sur mesure
Nous rédigeons avec vous une clause bénéficiaire adaptée à votre situation familiale, pour que le capital aille exactement à qui vous le souhaitez.
Fiscalité anticipée
Les capitaux prévoyance bénéficient d'un cadre fiscal spécifique : nous vous expliquons ce qui revient à vos proches, net de charges.
Cohérence avec votre épargne
Prévoyance, épargne et transmission sont pensés ensemble, pour éviter les doublons et les trous de couverture.
L'aléa ne s'arrête pas à votre foyer
Un décès, une invalidité ou un arrêt de travail long ne fragilisent pas seulement votre foyer : ils peuvent aussi mettre en péril l'entreprise elle-même.
Garantie Homme Clé
La disparition ou l'incapacité d'un dirigeant ou d'un collaborateur clé peut fragiliser toute la structure : trésorerie, clients, salariés. Un capital permet à l'entreprise d'absorber le choc.
Couverture associés
En cas de décès ou de PTIA d'un associé, un capital permet de racheter ses parts aux héritiers, plutôt que de vous retrouver associé malgré vous avec des héritiers mineurs ou des proches extérieurs à l'activité.
Charges d'entreprise
Loyer, salaires, cotisations : en arrêt de travail long, ces charges continuent alors que le chiffre d'affaires recule. Une garantie dédiée maintient la trésorerie de l'entreprise.
Reprise ou transmission du cabinet
En cas de décès ou d'invalidité, qui reprend la patientèle, le portefeuille clients, le bail ? Anticiper cette question évite une vente précipitée dans de mauvaises conditions.
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Parlons de la protection de vos proches
Un échange pour identifier ce qui protège vos proches.
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Marius Casa, Agent Général AXA Prévoyance & Patrimoine